10.01.2014

Le programme des Nations Unies pour l’environnement accueillera les données Oceaneye

Nous sommes heureux de vous informer qu’Oceaneye fournira ses données concernant l’évaluation de la pollution micro et mésoplastique de surface au «Global Resource Information Database» (GRID) du programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE). Ce centre gère les données environnementales géo-référencées des Nations Unies et produit de l’information accessible et compréhensible pour les prises de décisions.

Dr. Pascal Peduzzi du PNUE: «Nous sommes heureux de pouvoir intégrer les données Oceaneye concernant la pollution microplastique. C’est en effet une première puisque nous ne disposons à l’heure actuelle d’aucune donnée de ce genre et elles nous manquent cruellement. L'UNEP/GRID-Genève va collaborer avec Oceaneye pour inviter d'autres organisations travaillant sur la pollution plastique à mettre leurs données à disposition, de sorte de couvrir la plus grande partie du monde possible selon les connaissances actuelles.»

Pascal Hagmann, Oceaneye: «C’est une grande nouvelle pour notre organisation et toutes les personnes qui participent au projet Oceaneye. Les résultats de nos travaux seront pérennisés dans une base de données 4D (latitude, longitude, profondeur et temps) gérée par une équipe de spécialistes d’une grande organisation internationale et serviront surtout à informer des décideurs du niveau actuel de cette pollution. Les données gérées par le GRID du PNUE sont aussi accessibles gratuitement à tous. Ceci garantit ainsi une large distribution de nos données.

Nous invitons toutes les autres organisations et scientifiques à faire de même. C’est une opportunité unique de regrouper des données sur ce sujet, de les partager, de les comparer afin de tirer de nouvelles conclusions à une échelle plus globale. De plus, une telle approche défend directement la cause de la pollution des mers puisque le GRID fournit des informations pour les décideurs. Nous espérons ainsi avoir un impact fort sur la limitation de la dissémination des plastiques en mer.

Nous sommes à la disposition du PNUE pour les aider à mettre en place une procédure de standardisation de transmission des données et leur fournir nos contacts pour mettre en place une base de données sur la pollution plastique la plus vaste possible.»